20 décembre 2011 à 10:01 par Beyran |
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La fin de l’année, c’est également l’occasion de faire le point sur ce que j’ai lu et apprécié au cours des 12 derniers mois. Petit florilège de mes moments de lecture, en vrac :
Portugal

Habibi

Punisher Max 1 & 2

Aâma 1

Goyo 8

Voyage aux îles de la désolation

Chronique de Jérusalem

Arq 14

Fables 14

Le samouraï bambou 8

Usagi Yojimbo 21

The Unwritten 1 & 2

Les ignorants

Une vie dans les marges 1 & 2

Les meilleurs ennemis 1

Sing yesterday for me 7

Le chat du kimono 3

La cité Saturne 6

Echo 4

Scalped 3

Paul 7

Ashita no Joe 9

Hellblazer : dangereuses manies

La plaine du Kantô 3

Quai d’Orsay 2

Restent sur ma pile de lectures :

13 juillet 2011 à 9:47 par Beyran |
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Résumé :
Personne n’a jamais réussi à reproduire le sérum qui a permis à Steve Rogers de devenir Captain America. Pourtant, à plusieurs reprises la réussite a été proche. Il est temps que le symbole de l’Amérique rencontre son héritier.
Mon avis, en quelques mots :
Second hors-série, après Thor, sur Ultimate Avengers S.II. Cette fois ci, ce nouvel opus, est dirigé par Jason Aaron (Scalped également chez Panini). Aaron nous livre, ici, une intrigue assez simple dans sa construction mais plutôt intéressante au niveau de la psychologie du personnage. Il y campe plusieurs protagonistes qui sont tout sauf manichéen, exercice assez difficile tant le captain nous habitus plutôt à un patriotisme exacerbé.
Au final, l’album est sympathique à la lecture mais, une fois refermé, s’oublie aussi rapidement.
Verdict :
Rien de transcendant mais, dans le style, ça reste agréable.
12 juillet 2011 à 14:38 par Beyran |
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Résumé :
Dans un futur proche, le pire cauchemar de l’Amérique se concrétise. Tandis que l’armée et la garde nationale s’enlisent dans une aventure militaire dans les pays d’outre-mer, le gouvernement ne voit pas la véritable menace que représentent les milices anti-establishment. Tel un geant endormi, l’Amérique moyenne se lève et, dans la violence, se fraie un chemin par les mers, jusqu’à Manhattan, une terre appelee aussi DMZ. Le jeune et naïf reporter-photographe Matty Rothatterrit pénètre dans un monde totalement irréel. Très vite, la situation dégénère et Matty se retrouve seul et perdu dans cet univers qu’il ne connait qu’a travers la télévision. Il doit alors faire un choix : trouver un moyen de quitter l’île ou dynamiter sa carriere en accomplissant une mission que ses collègues rêveraient de décrocher. Mais survivra-t-il assez longtemps au chaos pour révéler la vérité ?
Mon avis, en quelques mots :
Essai d’une nouvelle (pour moi) série Vertigo (oui, je sais, avec le changement d’éditeur prévu en 2012, ce n’est pas très malin).
DMZ, scénarisé par Brian Wood (Northlanders récemment édité chez Panini), propose de découvrir ce que pourrait devenir une démocratie occidentale moderne dans une guerre civile.
Dans ce contexte, on suit les pas d’un (stagiaire) journaliste dans une zone de guerre, en s’attardant, en particulier, sur les humains qui (sur)vivent dans ces lieux.
Graphiquement, ça colle très bien à l’ambiance voulu par l’histoire. Au niveau du scénario, tout s’enchaîne très bien, sans temps morts et, s’il subsiste de très très nombreuses questions (forcément), ce premier volume donne immédiatement envie d’en savoir plus.
Essai transformé donc, rendez-vous sur le second volume !
Verdict :
Une approche originale pour ce comics et très intéressante. Assurément une série à découvrir.
12 juillet 2011 à 14:32 par Beyran |
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Résumé :
Fin de la réunion éditoriale !! Quelles sont les séries qui vont s’arrêter…?! Saikô et Shûjin sont en plein doute quant à la direction à prendre dans leurs prochains mangas. Alors qu’ils s’étaient décidés à se lancer dans un manga sérieux, leur responsable éditorial insiste pour qu’ils réalisent un gag manga !?
Mon avis, en quelques mots :
Alors que j’avais, après la lecture des deux premiers volumes, un à priori extrêmement négatif sur ce manga, je dois avouer que, au fil des volumes, j’avoue prendre beaucoup de plaisir à suivre les tribulations de Saikô et Shûjin. Il faut dire que les nombreux points « parasites » (relation homme/femme et amour puéril) sont passés, en partie, en second plan.
Du coup, Bakuman se déguste comme un bon shônen, avec de nombreux rebondissements, se payant en plus le luxe de faire découvrir la politique éditoriale dans le manga. La galerie, truculente, de personnages et leurs relations viennent agrémenter le tout.
Verdict :
Un bon volume, qui poursuit une série qui se bonifie au fur et à mesure. A découvrir !
12 juillet 2011 à 14:23 par Beyran |
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Résumé :
Le réveil d’Astro est encore classé top secret. Personne ne sait s’il est toujours parfaitement opérationnel, personne ne sait pourquoi il s’est réveillé avec une formule mathématique à l’esprit. La formule d’une bombe anti-proton qui pourrait détruire le monde. Le professeur Ochanomizu apprend que son collègue Tenma a inséré dans Astro la carte mémoire de Gesicht. Seule une émotion forte pouvait le réveiller. Et la dernière émotion enregistrée par Gesicht était de la haine…
A Tokyo City, la fin du monde est proche.
Mon avis, en quelques mots :
Huitième et dernier volume de la saga initialement imaginée par O. Tezuka et développée par N. Urasawa.
Huit volume, c’est court (pour un manga d’Urasawa) et long à la fois, surtout compte tenu que cette conclusion n’apporte pas de révélations fracassantes ni de réelles surprises.
Comme tout au long des différents volumes, l’intrigue se sera élaborée de façon assez linéaire et, si on connaît déjà les précédentes œuvres de l’auteur, sans surprises au niveau de la construction de l’histoire.
Certes, c’est vraiment maîtrisé au niveau du scénario et du dessin mais les recettes de l’auteur commencent à lasser un peu…
A découvrir tout de même et, au vu des critiques, je ne doute pas qu’un certains nombre devienne fan. Cependant, je conseillerais, à la conclusion de ce volume, de découvrir plutôt Monster qui contient une galerie de personnage et une intrigue autrement plus étoffées.
Verdict :
Une série de qualité, mais sans surprises quand on connaît déjà le « style Urasawa ». Néanmoins, je le suivrais quand même sur sa prochaine saga : Billy Bat !
13 juin 2011 à 15:59 par Beyran |
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Résumé :
Pendant plus de deux ans, Christophe Blain a suivi le chef trois étoiles Alain Passard (L’Arpège) du piano de ses cuisines à ses jardins potagers. Avec un sens de l’observation singulier, il nous livre le portrait passionnant d’un chef qui a su redonner aux légumes leurs lettres de noblesse.
Mon avis, en quelques mots :
Hiram Lowatt et Placido, Le réducteur de vitesse, Isaac le pirate, Gus, Quai d’Orsay, … autant d’œuvres qui ont achever de me convertir aux talents graphique et scénaristique (même si on peut reprocher les errements du peintre/pirate) et Christophe Blain.
L’auteur, ici, s’exerce à un nouvel exercice, celui du reportage en bande dessinée. Son style graphique épuré et hyper-dynamique, qu’il a mis au point petit à petit de Gus à Quai d’Orsay, sied parfaitement au propos. L’album se découpe sous forme de courtes scènes illustrant différentes recettes et exécutions du chef. Parfois, lors de rencontres des deux jardiniers (pas les moments les plus palpitants du livre), la scène s’étire sur un nombre de pages plus (trop ?) important diluant un peu trop le propos et le rendant, à mon avis, moins percutant.
Au final, En cuisine avec Alain Passard est une jolie découverte pour peu que l’on adhère à l’exercice et au style. Les recettes assez particulières (une cuisine végétarienne) titillent la curiosité. Par contre, je déconseille de, tout comme moi, lire l’album d’un trait, sous peine d’overdose.
Verdict :
Exercice intéressant et complètement réussi, à picorer, cependant, par petites bouchées sous risque de frôler l’indigestion.
11 juin 2011 à 23:27 par Beyran |
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Résumé :
Le 15 août 1945, un avion de l’US Air Force s’écrase dans un champ de la région de Chiba, tandis que des paysans armés de bambous s’apprêtent à lyncher le pilote rescapé. C’est ainsi que s’ouvre, le jour même de la capitulation du Japon, le grand roman d’apprentissage de Kinta, jeune garçon élevé par son grand-père écrivain après la mort de sa mère. À travers lui, sa découverte de la sexualité, des affres de la vie et de la bassesse des sentiments humains, c’est aussi le Japon de l’immédiat après-guerre qui est dépeint dans ses mutations rapides et sa confrontation directe à l’Occident. Comment ne pas voir, dans la vocation de cet enfant pour le dessin et sa fascination pour une sexualité parfois trouble, une grande œuvre autobiographique qui retrace avec une tendresse amère une vie à inventer dans un monde bouleversé ?
Mon avis, en quelques mots :
Kazuo Kamimura est connu en France à travers Lady Snowblood, le fleuve Shinano, Lorsque nous vivions ensemble et Folles passions. Ce mangaka, œuvrant dans un style gekiga se distingue par un trait très doux, tout, encré au pinceau avec une facilité et une légèreté déconcertante. Graphiquement, toutes les pages de l’album, personnages et décors sont réellement sublimes.
Au niveau du scénario, l’auteur pose systématiquement une problématique sur la complexité des sentiments amoureux et la sexualité. Le propos est très adulte et s’attèle à explorer toute la profondeur de la psychologie humaine.
La Plaine du Kanto se veut une œuvre autobiographique, abordant l’enfance, la découverte de la sexualité et de la variété de ses pratiques, dans un Japon d’après guerre. J’avoue avoir été déstabilisé par le premier volume avant que le second me convainque définitivement.
Assurément l’une des série à découvrir cette année, peut être le chef d’œuvre de cet auteur.
Verdict :
Après un premier volume intrigant et déstabilisant, Kazuo Kamimura assoit distinctement son œuvre dans le second et avant dernier volume de cette trilogie et signe là sa meilleure série actuellement parue en France. Assurément l’un de mes coups de cœur de 2011.
11 juin 2011 à 23:11 par Beyran |
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Résumé :
Selon les gardiens de la prison, Kikuchi aurait succombé de la tuberculose dans sa cellule. Pourtant, il a été aperçu à Edo. Daïzaburo Mikoshi charge Genji de retrouver Kikuchi. Même s’il est un homme important, Mikoshi est un idiot, les villageois disent de lui qu’il est possédé par son sabre. Comble de tout, il a une requête à faire auprès de Kikuchi, une requête un peu folle, à son image.
Mon avis, en quelques mots :
Sixième tome des aventures de Seno, un peu plus axé sur le personnage de Kikuchi, son rival. Ce volume dévoile donc un peu plus l’environnement du « monstre » et évolue, également à travers le changement de cap de Seno, vers une conclusion et un affrontement qui apparaissent inéluctable. Si le graphisme de Matsumoto est toujours aussi particulier, maîtrisé et magnifique, l’histoire elle est un peu moins accrocheuse que les volumes précédents mais peut être moins onirique et plus abordable. Mais, finalement, on ne lit pas un livre du mangaka pour cela.
Verdict :
Un volume un peu moins accrocheur que les précédents, le Samouraï Bambou demeure toujours une œuvre particulière, à réserver aux fanas du neuvième art.